Samedi 18 juin 2005

On se persuade souvent soi-même que la vie sera meilleure après s'être 
marié, après avoir eu un enfant et, ensuite, après en  avoir eu un autre...
Plus tard, on se sent frustré, parce que nos enfants ne  sont pas
encore assez grands et on pense que l'on sera mieux quand ils le
seront. On est alors convaincu que l'on sera plus heureux quand ils 
auront passé cette étape.
On se dit que notre vie sera complète quand les choses iront mieux
pour notre conjoint, quand on possédera une plus belle voiture ou une
plus grande maison, quand on pourra aller en vacances, quand on sera à
la retraite...
La vérité est qu'il n'y a pas de meilleur moment pour être heureux,
que le moment présent. Si ce n'est pas maintenant, quand serait-ce.                                                                                                            La vie sera toujours pleine de défis à atteindre et de projets à terminer.
Il est préférable de l'admettre et de décider d'être heureux maintenant qu'il   est encore temps.
Pendant longtemps, j'ai pensé que ma vie allait enfin commencer. La vraie vie! Mais il y avait toujours un obstacle sur le chemin, un problème qu'il fallait  résoudre en premier, un  thème non terminé, un temps à passer, une dette a payer. Et alors, là, la vie allait commencer!... Jusqu'à ce que je me rende compte que ces obstacles étaient justement ma vie ".
Cette perspective m'a aidé à comprendre qu'il n'y a pas un chemin qui mène au bonheur. Le bonheur est le chemin.. Ainsi passe chaque moment que nous avons et, plus encore, quand on partage ce moment avec quelqu'un de spécial, suffisamment spécial pour partager notre temps, et que l'on se rappelle que le temps n'attend pas.
Alors, il faut arrêter d'attendre de terminer ses études, d’augmenter son salaire, de se marier, d'avoir des enfants, que ses enfants partent de la maison ou, simplement, le vendredi soir, le dimanche matin, le printemps, l'été, l'automne ou l'hiver, pour décider qu'il n'y a pas de meilleur moment que maintenant pour être heureux.

LE BONHEUR EST UNE TRAJECTOIRE ET NON PAS UNE DESTINATION
Il n'en faut pas beaucoup pour être heureux. Il suffit juste d'apprécier chaque petit moment et de le sacrer comme l'un des meilleurs moments de sa vie.                                                                                                             Le temps n'attend personne. Rassemble chaque instant qu'il te reste et il sera de grande valeur. Partage-le avec une personne de choix et ils deviendront encore plus précieux.

 

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Samedi 11 juin 2005

Il était une fois, moi, une fille pas comme les autres, une fille animée par une soif d'idéal, une envie de devenir idéal, Impuissante face a mon destin qui chavire, larguée par un mec que j'aimais, voila en résumé ce que je suis jusqu'à maintenant...

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Samedi 23 avril 2005

Je vous présente une leçon dont le sujet est Amour et Amour de soi, facteur tragique et comique, dans le Misanthrope de Molière.

Parmi les incohérences de l’amour traité par Molière, Aimer ce qui ne convient pas est le ressort le plus souvent utilisé, car il contient un impact dramatique, éternel et pose la douloureuse question de, la difficulté d’aimer.

Aimer ce qui ne convient pas, source d’erreur et de conflit, pousse les personnages au choix crucial de l’Amour, le choix entre l’Amour tout court et l’Amour de soi.

Et lorsque dans l’Acte IV scène 3, Célimène dit à Alceste : « Non vous ne m’aimez pas comme il faut que l’on aime », elle veut lui imposer sa propre façon d’aimer et il répond qu’il souhaiterai : « Que le ciel, en naissant ne vous eût donné rien, que vous n’eussiez ni rang, ni naissance, ni bien et que j’eusse la joie et la gloire, en ce jour, de vous voir tenir tout des mains de mon amour ». Etrange Amour qui aboutit à la négation de l’être aimé, comble de l’égocentrisme, il veut qu’elle n’existe qu’à travers lui, car Célimène à sa propre personnalité, son entourage, son argent, son libre arbitre. Situation exceptionnelle à l’époque.

Molière évoque ainsi, avant la lettre, un des problèmes fondamentaux des couples modernes : l’Indépendance des Femmes.

Chacun des deux héros promènent avec lui son univers, il les confronte à armes égales et ces univers sont irréductibles l’un à l’autre. Et cette passion déraisonnable qu’elle ceste tant de combattre. Cette passion est parfois profondément touchante, lorsque par exemple Alceste le pure, l’intransigeant, l’ennemi fanatique du mensonge supplie Célimène de lui mentir. Acte IV, scène 3 : « Efforcez vous ici de paraître fidèle et je m’efforcerai moi de vous croire telle ».

A l’acte V, il espère encore la changer, mais cet espoir est chimérique, on ne peut pas changer un être et on a pas le droit d’exiger ce changement. A travers des excuses embarrassées et dans le langage précieux du XVII ème siècle, c’est ce que Célimène veut faire comprendre à Alceste. Ce qu’elle veut lui dire c’est : « Si tu m’aimes accepte moi comme je suis parce que je ne changerai pas, accepte moi comme je suis et je t’accepterai comme tu es ».

On pourrait croire que je suis hors sujet, parce que j’utilise ma vie privée, mes propres émotions au milieu d’un exposé didactique, c’est risquez certainement mais, si je prend le risque de vous parlez de l’Amour et de l’Amour propre aujourd’hui c’est parce que rien a changé et qu’il est aussi difficile qu’au XVII ème siècle de concilier l’Amour et l’épanouissement personnel.

Alceste est intransigeant, égoïste, possessif; Célimène est légère, irresponsable, infidèle, mais s’il acceptai leur défaut, s’il parvenait à sourire de leur différence, ce serai la victoire de l’Amour sur l’Amour propre, seulement ces sacrifices ne sont dignes que d’un grand amour, et comment reconnaît on un grand Amour? Le jour où l’on s’aperçoit que le seul être au monde qui peut vous consolez c’est celui qui vous a fait mal, alors on sait qu’on est un couple.

Le Misanthrope, comédie ou tragédie? Musset disait en sortant d’une représentation, lorsque l’on vient d’en rire on devrait en pleurer, et c’est vrai, assistez à l’échec d’un grand Amour, c’est terriblement triste, imaginez les deux héros a jamais rejeté au désert de leur solitude, c’est une désolation, je crois que c’est cela le message de Molière pour nous tous à travers le temps.

Oui c’est à vous s’il vous plait, que ce discours s’adresse, il y a-t-il quelqu’un parmi vous qui aime assez l’être qu’il dit aimer pour préféré son bonheur au sien ? Pour le laisser vivre à son rythme, pour pleurer de ses déceptions, rire de ses joies, et je terminerai avec ses mots d’Alfred de Musset : « Tous les hommes sont menteurs, inconstants, faux, bavards, hypocrites, orgueilleux et lâches, méprisables et sensuels ; Toutes les femmes sont perfides, vaniteuses, artificieuses, curieuses et dépravées ; Mais il y a au monde une chose, sainte et sublime, c’est l’union de ces deux êtres si imparfaits et si affreux.

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Dimanche 17 avril 2005

Encore un jour sans nouvelle de William, je ne vis sur cette île que depuis quelques semaines, mais cela me semble une éternité, le temps fait son oeuvre et je me demande si nos liens n'étaient pas qu'une illusion. (C'est ce que tu penses toi, que notre relation n'était qu'un tour de magie visant à combler je ne sais quel manque dans ta vie?). Certaines histoires d'amours ne finissent jamais. Cette fille s'est offerte au garçon qu'elle aimé, elle pensait que son amour été partagé, et il l'a rejeté. Si vraiment nous sommes fait l'un pour l'autre, nous nous retrouverons, c'est aussi simple que ça! (En es tu réellement convaincu?). Je nourris mes jours de souvenirs de William, je me souviens de son regard sur moi, il m'admirait comme un trésor précieux (As tu trouvé un autre trésor?), Je ne cesse de me demander s'il saura retrouver le chemin qui le ramènera à moi, la route devant nous semble longue et ma tête est lourde, obscurcie par tant d'idées noires, je craint que nos liens s'affaiblissent de jour en jour, je suis impuissante face au temps qui passe. Quand on a aimé quelqu'un très fort, quelqu'un qu'on a pas pu garder, on le sent, c'est dans l'air, la tristesse, le désir, l'incertitude (prends des notes). Deux âmes soeurs séparés par des évènements échappant à leur contrôle, deux âmes soeurs condamnés à se demander comment leur histoire aurait pu évoluer, tu tiens ton film là !

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Mercredi 9 mars 2005

Les vrais amis passent toujours dire bonjour...

 

 

 

Les vrais amis se fichent que tu sois différent

Les vrais amis ne se battent pas comme chiens et chats...

 

Les vrais amis te conduisent partout !

Les vrais amis laissent tout le monde venir...

 

 

Les vrais amis ne rient pas quand tu as de nouvelles lunettes...

 

 

 

Les vrais amis te soutiennent quand tu es abattu...

 

 

 

Et les vrais amis ne te laissent pas faire quelque chose que tu regretteras en te réveillant le lendemain matin ! ! ! !!

 

 

 

Que dire de plus ? C’est ça l’amitié.

Bonne journée à tous.

 

par Oriane publié dans : petitefleurbleue
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